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La parole à Didier Jobit,
Vice-Président en charge
des infrastructures

Les réseaux routiers, ferroviaires ou aériens, s’inscrivent dans une mutation profonde à laquelle la Charente n’échappe pas. Le Département est l’acteur majeur pour accompagner ces changements. Il agit et devient le garant de l’attractivité et du développement de la Charente.

BUDGET 2018
38,7 M D'€

Nous nous étions engagés à :

  • assurer la qualité et la sécurité du réseau routier
  • rapprocher la Charente de Bordeaux et de Paris
  • innover dans les modes de transport proposés aux Charentais
  • développer l’attractivité économique de la filière aéronautique et rationaliser le fonctionnement de l’aéroport Angoulême Brie-Champniers.

Chiffres

  • 5 150 km de routes départementales
  • 1 577 ouvrages d’art /ponts
  • 8 aires de covoiturage
  • 5 agences départementales de l’aménagement et leurs centres routiers qui ont la responsabilité d’entretenir et d'exploiter le réseau sur tout le territoire
  • Près de 300 agents territoriaux

Depuis 2015, nous avons...

SUR LES ROUTES

  • mis en place une nouvelle politique de prévention des obstacles de bords de route pour plus de sécurité
  • entretenu nos routes et nos ouvrages d’art (7 ponts à Aunac)
  • construit des giratoires (Cherves-Richemont, Pont Neuf à Salles d’Angles, Villejésus…) afin de fluidifier le trafic et réduire la vitesse dans les entrées de bourgs
  • créé des élargissements de voies nouvelles comme la D1000 qui permet le contournement d’Angoulême ou encore la RD 5 à Blanzac
  • installé 8 aires de covoiturage (dont Montagan à Mainxe, la Belloire à Jarnac)
  • investi massivement pour les routes nationales 10 et 141 (40 millions d’euros), alors même que cet investissement n’est pas du ressort du Département mais de l’État (réalisation du tronçon 2x2 voies sur la RN 10 sud…).

SUR LE RÉSEAU FERROVIAIRE

  • investi plus de 29 millions d’euros pour accueillir la LGV l'Océane plaçant Angoulême à 35 minutes de Bordeaux et à 1h42 de Paris
  • financé des travaux de signalisation et d’électrification de la ligne TER Angoulême-Royan en vue de la moderniser
  • lancé une vaste politique d’achats de terrains afin de constituer une réserve foncière pour pouvoir créer à terme une « gare sur la ligne » à Asnières-sur-Nouère.

SUR LE RÉSEAU AÉRIEN

  • repris en régie directe la gestion de l’aéroport Angoulême Brie Champniers pour plus d’efficacité
  • soutenu l’implantation et le développement d’entreprises aéronautiques comme CATS (qui a investi 3 millions d'euros dans un nouvel entrepôt), porteuses d’emplois et de dynamisme pour la Charente.

Dans les mois à venir, nous...

  • réorganiserons les Agences départementales des Routes et les centres routiers afin d'optimiser nos moyens techniques et humains dans un souci d’une plusgrande proximité et d’efficacité pour les Charentais
  • poursuivrons la reflexion d’aménagements de sécurité comme un dispositif anti-suicide sur le viaduc de l’Anguienne à Soyaux
  • continuerons le combat engagé contre la SNCF pour qu’elle assure le nombre de dessertes en gare d’Angoulême sur lequel elle s’était engagée en contrepartie de notre financement de la LGV
  • poursuivrons notre investissement financier pour la mise à 2x2 voies de la totalité des tronçons
  • des RN 10 et 141 qui permettront de désenclaver la Charente
  • développerons l’aviation d’affaires et de loisirs afin que de nouvelles activités de services sur l’aéroport Angoulême Brie Champniers émergent.

À SAVOIR

Depuis le 1er septembre 2017, le Département de la Charente n’a plus la compétence Transports (hors transport des personnes handicapées), transférée à la Région par la Loi Nouvelle Organisation Territoriale de la République. Il a accompagné ce changement, en veillant à ce que ce transfert ne lèse pas les Charentais dans le service rendu.

Info en plus

Suite à la réponse de l’État d’abaisser à 80km/heure la vitesse maximale autorisée sur l’ensemble des routes bidirectionnelles sans séparateur central auparavant limitées à 90km/heure, le Département de la Charente, à l’instar de ses homologues, s’en trouve fortement impacté.

Pour François Bonneau, Président du Conseil départemental, et Didier Jobit, Vice-président en charge des infrastructures, « si l’objectif de la mesure est louable (diminution du nombre de blessés et de tués sur la route), la moindre des choses aurait été de mener au préalable une concertation avec les départements, gestionnaires des réseaux concernés par la mesure ». Le Département de la Charente a ainsi co-signé une lettre à l’attention du Premier Ministre faisant part de son profond mécontentement.